Lundi 7 février 1 07 /02 /Fév 03:34

Les règles de la Prière [As-Salat]
selon le rite Malikite

Extrait de Comprendre et corriger la Salât
par l'imam Chaker Ben Belkacem Ar-Rawafi


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Des questions portant sur les obligations de la prière





Que signifie le terme "les obligations de la prière" ?

 



- Il s'agit de toutes ces paroles et de tous ces actes que le fidèle est tenu d'accomplir de manière convenable et complémentaire de telle sorte que leur abandon ou bien le manquement à leur application rendent la prière caduque.
 

Quelle différence y a-t-il dans la prière entre les obligations, les piliers et les impératifs?

  



- Dans la prière, il n'y a pas de différence entre les obligations, les piliers et les impératifs car tous aboutissent à la même signification. Ce qui n'est pas le cas par exemple pour le pèlerinage où l'obligation diffère de l'impératif.

Que doit faire celui qui oublie l'une des obligations de la prière?

- S'il lui est possible de se rattraper avant d'accomplir la génuflexion qui vient juste après celle ayant fait l'objet d'oubli, qu'il le fasse. Ensuite, il aura à se prosterner après les deux salutations finales et ce, pour avoir fait dans le rajout. Par contre, s'il a déjà accompli la génuflexion succédant à celle ayant fait l'objet d'oubli, il aura tout simplement à éliminer cette dernière pour la remplacer par une autre. Ensuite, il se prosternera soit avant, soit après les deux salutations finales et ce, en fonction de la nature de l'imperfection et de la compensation commises tel qu'illustré à travers l'exemple suivant:

- Si l'imperfection porte sur la première génuflexion, et qu'à la deuxième le fidèle se rappelle de son erreur, dans ce cas là, il aura à éliminer la première génuflexion pour la compenser par une deuxième avant d'accomplir une autre génuflexion de substitution. Ensuite, il est tenu de se prosterner juste après les deux salutations finales pour avoir fait un rajout dans sa prière.

- Si l'imperfection porte sur la première génuflexion et que le fidèle ne se rappelle de son erreur qu'une fois la troisième génuflexion accomplie, dans ce cas là, il aura à éliminer la première pour la compenser par une deuxième avant d'accomplir une troisième comme substitut. Ensuite, il est tenu de se prosterner juste avant les deux salutations finales et ce, à cause du rajout qui consiste en la génuflexion ainsi éliminée et à cause de l'omission d'une sourate. Sachant qu'il vient de substituer la deuxième qui se caractérise par une sourate en plus, par une troisième de moindre envergure. Et puis la règle établie est que la prosternation s'accomplit avant les deux salutations finales lorsque l'imperfection est constatée lors des deux premières génuflexions et que le fidèle s'en rend compte après l'accomplissement de la troisième génuflexion. Par contre, la prosternation s'accomplit après les deux salutations finales lorsque le fidèle se rend compte de la dite imperfection avant l'accomplissement de la troisième génuflexion.

  



 A quel moment une génuflexion devient effective?

  



- Elle devient effective juste après le redressement de l'inclination et après la séparation des mains des genoux. Cela dit, lorsqu'un fidèle retardataire arrive juste au moment de l'inclination et s'incline à l'instar des autres fidèles, il aura accompli à temps une génuflexion.

 



Que dire de celui qui oublie un élément fondamental de la prière mais ne s'en rend compte que lors de la génuflexion suivante?

 



- Il aura tout bonnement à éliminer la génuflexion objet d'imperfection pour la compenser par une autre comme c'est le cas de l'exemple suivant : Un fidèle qui omet de se prosterner lors de la première génuflexion puis s'en rend compte une fois la deuxième génuflexion accomplie, aura à supprimer la première pour lui substituer une seconde. Ensuite, il continuera sa prière, et il remédiera à son erreur par deux prosternations après les deux salutations finales (Soujoud Ba'di).

Quelles sont les obligations de la prière?

 



Elles sont au nombre de seize :

- L'intention.
- Takbîrat Al Ihram ou le takbîr d'ouverture ou le fait de prononcer la formule "Allahu Akbar" à l'entame de la prière.
- Se tenir debout lors de la takbîrat al-Ihram. Car il n'est pas permis, ici, au fidèle qui a la capacité de se tenir debout, de s'adosser au mur, ni de s'appuyer sur une canne par exemple.
- La lecture de la sourate "al-Fatiha" (prologue du Coran).
- Se tenir debout lors de la lecture de la sourate "al-Fatiha" car le fidèle n'a pas à le faire tout en étant adossé à quelque chose.
- L'inclinaison.
- Le redressement de l'inclinaison.
- La prosternation.
- Le redressement de la prosternation.
- Les deux salutations finales (le Salam). [1]
- La position assise pour accomplir le "Salam".
- L'agencement des actes de la prière [l’ordre]. (Le fidèle est tenu d'accomplir sa prière en obéissant à l'enchaînement des gestes requis pour la circonstance. Par exemple, s'il se prosterne avant l'inclinaison ou encore s'il s'incline avant la lecture de la sourate "al-Fatiha", rendant tout simplement sa prière caduque).
- Le fait de se tenir droit (car celui qui s'incline puis ne se redresse pas convenablement pour ensuite se prosterner directement rend ainsi sa prière caduque).
- La sérénité (quiétude). C'est-à-dire faire en sorte que les membres soient uniquement consacrés à la prière. (La glorification d'Allah lors de l'inclinaison et la prosternation tout comme l'invocation lors de la prosternation sont des actes qui vont de pair avec la sérénité qu'il serait préférable au fidèle d'accomplir avec piété) .

 


- L'obéissance aux gestes qui sont accomplis par celui qui guide la prière"l'imam" (Parexemple : quand le fidèle
prononce la "Takbîrat al Ihram" avant l'imam ou bien fait les deux salutations finales avant lui, rendant ainsi sa prière caduque). Seulement l'imam est tenu de prononcer vite la "Takbîrat al-Ihram" et les deux salutations finales sans pour autant traîner dans leur formulation au risque de rendre caduque la prière des fidèles se trouvant derrière lui.
- L'intention de se conformer à l'imam. En effet, celui qui se place derrière l'imam est tenu d'avoir au préalable l'intention d'obéir à l'imam. Tout comme ce dernier est tenu d'avoir pour intention d'être suivi par les fidèles.

Celui qui oublie d'accomplir l'une des obligations de la prière est-il tenu de se prosterner?

- Il n'est pas tenu de se prosterner pour se corriger. Cependant il lui faudrait l'accomplir convenablement.

Que dire de celui qui fait exprès de ne pas accomplir l'une des obligations de la prière comme par exemple l'intention ou la "Takbirat al-Ihram" ou l'inclinaison?

- Sa prière est carrément frappée de caducité (nulle). Par conséquent, il est tenu de la refaire.

Que dire de la prière de celui qui, par inattention, omet d'accomplir l'une des obligations de la prière et que le temps passe, ou bien quitte tout simplement la mosquée?

- Sa prière est caduque et qui plus est, il est tenu de la refaire de nouveau. Nous reviendrons sur le sujet par la suite.

Que dire de celui qui oublie l'une des obligations de la prière et qui essaye de se rattraper lors de la génuflexion suivante?

- Il aura à supprimer la génuflexion, objet d'imperfection pour la substituer par une autre. Ensuite il aura à se prosterner avant ou après les deux salutations et ce, en fonction bien sûr du cas d'imperfection et de compensation. En effet, si l'imperfection est inhérente aux deux premières génuflexions et que le sujet ne s'en rend compte qu'une fois accomplie la troisième génuflexion, il aura donc à se prosterner avant les deux salutations finales. Si l'imperfection est inhérente ou non aux premières génuflexions et que le sujet se rend compte de l'erreur juste avant d'accomplir la troisième génuflexion, dans ce cas-là, il aura alors à se prosterner après les deux salutations finales du fait qu'il n'ait pas encore raté la sourate ainsi que la position assise.


Notes :

[1] : L'avis majoritaire dans l'école Malikite est que l'imam et la personne qui prie seule ne font qu'un seul "salam" à droite.

 


Des questions se rapportant aux actes recommandés de la prière


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En quoi consistent les "Sunnans" de la prière?
- Ce sont ces actes et ces paroles que le Prophète appliquait avec assiduité, et dont aucun argument n'a confirmé le caractère obligatoire mais qui sont malgré tout décrétés par la Chari'a.

Quelles sont les "Sunnans de la prière?

- Elles sont au nombre de quatorze :

- La lecture de la sourate (en sus de la "Fatiha") lors des deux premières génuflexions de chaque prière obligatoire."
- La position debout.
- La récitation à voix haute lors des prières du "Sobh" et du "Vendredi" et lors des deux premières génuflexions des prières du "Maghreb" et du "’Icha".
- La récitation à voix basse lors des prières du "Dohr" et du "Asr", lors de la dernière génuflexion de la prière du "Maghreb" et des deux dernières génuflexions de la prière du "Icha" .
- Tous les "Takbirs" à part celui de l'ouverture (Takbirat al-Ihram).
- Le fait de dire "Sami'aAllâh Ii man Hamidah" (Allah exauce celui qui Le loue).
- Tout "Tachahhud".
- Le fait de s'asseoir pour réciter le "Tachahhud".
- La prière sur le Prophète   après le dernier "Tachahhud" .
- La prosternation en gardant les mains, les genoux et les pieds sur le sol.
- La réponse par le fidèle au salut de l'imam et à celui se trouvant à sa gauche au cas où ce dernier est en train de rattraper au même titre que lui ne serait-ce qu'une génuflexion derrière l'imam.
- La formulation à voix haute des deux salutations finales.
- L'attention portée à l'imam lors de la récitation à voix haute.
- Le fait d'ajouter en sérénité, sachant que l'accomplissement des actes de prière avec sérénité est une obligation. Dès lors, tout ce qui est ajouté fait partie de la sunna.

Que dire de celui qui omet d'accomplir l'une des "sunnans'' de la prière?

- Sa prière est valable sauf si cette omission a trait à la récitation à voix haute ou à voix basse laquelle nécessite la prosternation d'inadvertance, telle qu'on va l'illustrer à travers l'exemple suivant: si le fidèle récite à voix basse au lieu de le faire à voix haute (c'est-à-dire qu'il a accompli la prière du "Sobh" en récitant à voix basse au lieu de la faire à voix haute), dans ce cas là, il l'a fait par omission et, par voie de conséquence, il est tenu de remédier à son impair par deux prosternations avant les deux salutations finales (Soudjoud Qâblî). Par contre, s'il fait le contraire, c'est-à-dire, qu'il récite à voix haute au lieu de le faire à voix basse, dans ce cas là, il fait dans le rajout et, par voie de conséquence, il est tenu de remédier à son impair par deux prosternations juste après les deux salutations finales (Soudjoud Ba'di)

Que dire de celui qui omet d'accomplir deux "Sunnans'' ou plus?

- Si le fidèle omet d'accomplir deux "Sunnans" ou plus, il aura à se corriger par un "Soujoud Qabli"

- S'il rajoute deux "Sunnans" ou plus, il aura à se corriger par un "Soujoud Ba'di".
- Dans le cas où il fait en même temps dans le rajout et dans l'omission, il aura dans ce cas là à se corriger par un "Soujoud Qabli" .

Que dire de celui qui omet d'accomplir deux "Sunnans" mais ne se corrige pas à travers un "Soujoud Qabli" (le fait de se prosterner avant les deux salutations finales)?

- Maintenant s'il arrive à se rappeler de son omission dans l'immédiat (par exemple lors de son invocation à l'issue de sa prière) et que le temps ne soit pas long, il aura à se prosterner conformément à la sunna. Par contre, s'il met du temps avant de s'en rappeler ou bien quitte carrément la mosquée, il peut toutefois en faire abstraction et sa prière reste valable.

Que dire de celui qui omet d'accomplir trois "Sunnans" ou plus et oublie d'y remédier par un "Soujoud Qabli", puis met du temps pour s'en rappeler ou bien quitte carrément la mosquée?

- Sa prière est caduque et il lui appartient de la refaire.

Que dire de celui qui rajoute des "Sunnans" à la prière, à laquelle il est tenu de remédier par un "Soujoud Ba'di" mais oublie de le faire et met du temps pour s'en rappeler?

- Il devra se prosterner dès qu'il se rappellera de son impair. Quitte à le faire après une année et même lors des moments où la prière n'a pas lieu d'être.
 


Des questions portant sur les aspects méritoires de la prière


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Que signifient les aspects méritoires de la prière?

- Il s'agit par-dessus tout de l'ensemble de ces actes de prière accomplis par le Prophète  de façon non assidue, actes pour lesquels aucun argument n'est venu attester d'une obligation quelconque de les pratiquer ou bien confirmer par la Chari'a. Néanmoins, celui qui les accomplira aura droit à une rétribution et celui qui les abandonnera n'encourra aucune punition.

Quelle différence y a-t-il entre: les choses méritoires, les choses recommandées et les choses facultatives de la prière?

- Toutes, portent la même signification et, par voie de conséquence, il n'y a aucune différence entre elles.

En quoi consistent les choses méritoires de la prière?

Elles sont nombreuses et certains en ont énuméré quarante trois :

- L'intention d’accomplir la prière présente et l'intention de se rattraper en prières passées.
- Avoir présent à l'esprit le nombre de génuflexions à accomplir.
- Avoir présent à l'esprit la magnificence d'Allah le Très Haut, le tout conjugué à la piété et à la soumission à Son ordre.
- La levée des mains à la hauteur des épaules lors de la "Takbirat al-Ihram" uniquement.
- L'envoi des mains avec assurance lors de l'entame de la prière.
- La récitation complète de la sourate après celle "d'al-Fatiha".
- Le fait de s'étaler dans la récitation (du Coran) lors des prières du "Sobh" et du "Dohr".
- La brièveté dans la récitation lors des prières du "Asr" et du "Maghreb".
- Une récitation qui ne soit ni longue ni brève lors de la prière du "'Icha".
- Faire en sorte que la deuxième génuflexion soit plus courte que la première.
- S'écouter soi-même réciter lors de la récitation secrète.
- La récitation du Coran derrière l'imam lors des génuflexions qui sont accomplies à voix basse.
- La prononciation de la formule "Amin" de façon absolue lors de l'accomplissement de la prière tout seul ou derrière l'imam. Par contre, ce dernier n'est tenu de la prononcer qu'en secret.
- La prononciation de la formule "Amin" en secret.
- Le fait de tenir droit le dos lors de l'inclination.
- Le fait de poser les mains sur les genoux lors de l'inclinaison.
- Le fait de bien les tenir.
- Le fait de bien dresser les genoux.
- La formule de glorification d'Allah "Le Tasbih" (ou le fait de dire gloire à mon Seigneur le Sublime et louange à Lui. Gloire à mon Seigneur le Sublime) lors de l'inclinaison sans pour autant réciter le Coran ou invoquer. Par contre, il lui convient de glorifier Allâh et de l'invoquer lors de la prosternation.
- L'écartement des coudes par rapport aux deux flancs.
- La formulation par celui qui prie seul. "Ô notre Seigneur! A Toi la louange" (rabbanâ walaka-l-hamd) après avoir dit : "Allah entend celui qui le Loue" (samia-llâhou liman hamidah). Laquelle formulation devient facultative lorsqu'il prie derrière l'imam.
- La formulation du "Takbir" (allâhou akbar) au moment de s'abaisser pour s'incliner ou bien lors de la levée des deux prosternations ou encore en se levant après le premier "Tachahhud" .
- De bien poser le front et le nez sur le sol lors de la prosternation.
- De commencer par les mains avant les genoux en s'abaissant pour la prosternation. Alors que le contraire est valable lors de la levée de la prosternation.
- De placer les mains juste à côté ou à la hauteur des oreilles lors de la prosternation.
- De mettre les doigts en direction de la Qîbla.
- Lors de la prosternation, l'homme est tenu d'écarter un peu les cuisses par rapport à son ventre et les coudes par rapport à ses genoux et à ses épaules. Ce qui n'est pas le cas pour la femme.
- De faire en sorte que le derrière soit élevé par rapport à la tête lors de la prosternation.
- D'accomplir le "Tasbih" et l'invocation lors de la prosternation avec priorité au premier.
- De poser la jambe gauche, y compris la fesse, sur le sol en faisant glisser le pied gauche sous le tibia droit tout en plaçant le pied droit et les orteils perpendiculaires au sol.
- De poser les mains sur les cuisses de façon à ce que les doigts touchent les genoux.
- De faire en sorte que les cuisses soient écartées entre elles pour l'homme, contrairement à la femme.
- De joindre les doigts (majeur, annulaire et auriculaire) lors du "Tachahhud."
- De faire bouger l'index de façon modérée, de droite à gauche et non de haut en bas, et ce du début jusqu'à la fin du "Tachahhud" .
- L'invocation "al-Qounût" pendant la prière du Sobh.
- Sa formulation en secret.
- Sa formulation tel que l'a fait le Prophète en ces termes : "Ô Allah, nous Te demandons assistance, et nous Te demandons pardon, nous croyons en Toi, nous plaçons notre confiance en Toi, nous nous soumettons à Toi, nous abhorrons et nous abandonnons celui qui Te désobéit. Ô Allah, c'est Toi que nous adorons et c'est Toi que nous prions. Devant Toi nous nous prosternons et c'est vers Toi que nous cheminons et que nous nous empressons. Nous espérons Ta Miséricorde et nous craignons Ton châtiment, car Ton châtiment atteindra certes les mécréants." (allâhoumma innâ nasta'înouka wanastaghfirouk, wanouminou bika wanatawakkalou "alayk, wanakhna'ou laka wanakhla'ôu wanatroukou man yakfourouk, allâhoumma iyyâka na'boudou walaka nousallî wanasjoud, wa'Ilayka nas'â wanahfoud, narjoû rahmataka wanakhâfou "adhâbaka-ljidda, inna 'adhâbaka bi-l-kâfirîna moulhaq).
- L'invocation avant le "Salam" (les deux salutations finales) et après la prière sur le Prophète .
- La généralisation de l'invocation à tous les musulmans.
- Dire (âmîn) par l'ensemble des fidèles qui se placent derrière l'imam. Ce qui n'est pas le cas de celui-ci ou de celui qui prie tout seul puisqu'il leur suffit de clôturer par "Alaykoum" (tous ensemble).
- La limitation de la place de prière pour l'imam et celui qui prie seul. Ce qui n'est pas le cas de celui qui prie en groupe lequel est protégé par l'imam.

Que dire de celui qui omet d'accomplir volontairement une chose aimée de la prière?

- Sa prière est valable.

Que dire de celui qui omet de dire ou de faire l'une des choses aimées de la prière et se prosterne avant de saluer (par exemple il omet d'accomplir l'invocation et se prosterne avant le "Salam" (les deux salutations finales)?

- Sa prière est caduque car rien ne l'oblige à faire dans le rajout.
Par lislam.ma.vie.over-blog.com - Publié dans : Comment, Quand, Ou fait-on nos prière - Communauté : Comprendre l'islam
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